La mort d’Anicet Ekane est — ou devrait être — un signal d’alarme : que les crimes politiques du passé ne soient pas un fonds historique, mais une leçon à tirer pour l’avenir.
Son style dépassionné, mais ferme, lui permet de jouer un rôle de médiateur crédible et d’équilibrer les intérêts dans un contexte politique parfois polarisé.