L’après PAUL BIYA : l’évitable guerre de succession

Nous sommes un état de droit, une démocratie, tout citoyen jouissant de ses droits civils et politiques peut s’il le désire être candidat à une élection présidentielle. Le délit de patronyme n’a pas de place en démocratie. Les frankistes sont prêts pour la relève et de faire de Franck Biya le prochain président du Cameroun… »

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Nous sommes un état de droit, une démocratie, tout citoyen jouissant de ses droits civils et politiques peut s’il le désire être candidat à une élection présidentielle. Le délit de patronyme n’a pas de place en démocratie. Les frankistes sont prêts pour la relève et de faire de Franck Biya le prochain président du Cameroun… »

Mohamed Rahim Noumeu, Président Exécutif du Mouvement Citoyen des Frankistes pour la Paix et l’Unité du Cameroun.

 « Nous sommes un état de droit, une démocratie, tout citoyen jouissant de ses droits civils et politiques peut s’il le désire être candidat à une élection présidentielle. Le délit de patronyme n’a pas de place en démocratie. Les frankistes sont prêts pour la relève et de faire de Franck Biya le prochain président du Cameroun… »

The Politics Hebdo : Qui Mohamed Rahim Noumeu pour les camerounais qui le découvrent avec le frankisme ?

Mohamed Rahim Noumeu : Mes salutations respectueuses et distinguées à vous, et à vos millions de lecteurs. Je suis Mohamed Rahim Noumeu, Camerounais et opérateur économique vivant aux à cheval entre le Cameroun et les États-Unis.

The Politics Hebdo : Quelle définition donnez-vous au frankisme ?

Mohamed Rahim Noumeu : Le Frankisme est un mouvement politique, qui a pour objectif de faire de Frank Emanuel Biya le prochain président de la république du Cameroun, qui prône la paix, le vivre ensemble, l’amour pour le drapeau le respect des institutions et ceux qui les incarnent.

The Politics Hebdo : le fait que vous soyez installez aux USA ne vous disqualifie dans cette initiative?

Mohamed Rahim Noumeu : En quoi le fait de résidez aux usa me disqualifierai d’une pareille initiative, est-ce à dire que le fait de résider hors du Cameroun nous enlève nos droits en tant que camerounais? Où le fait d’être hors du pays nous interdit de penser au devenir de notre nation? Tout au contraire il est indubitablement prouvé que la diaspora à être le moteur pour le développement de plusieurs pays , et il est temps plus que par le passé que cette équation soient prises en compte chez et que les autorités considèrent la diaspora comme acteurs politique et économique pour un Cameroun émergent unie et en paix Et nous profitons de cette tribune à nous offerte par votre journal pour solliciter humblement auprès des autorités l’effectivité de la double nationalité qui permettra aux compatriotes de la diaspora de se mouvoir plus facilement et investir au Cameroun.

The Politics Hebdo: d’où vient l’idée du mouvement des frankistes, dans quel contexte est né ce mouvement?

Mohamed Rahim Noumeu :  c’est au lendemain des printemps arabes que nous est venue cette idée, nous avons vu des états sombrés du fait de transition mal négocié, et depuis 2018 après les élections présidentielles au Cameroun et tout ce qui a suivi comme désordre, nous sommes confortés d’être sur le bon chemin, à savoir anticipé sur les événements et prendre les devants pour assurer une transition pacifique chez nous et avec celui qu’il faut à cette place.

The Politics Hebdo: Que répondez-vous à ceux qui disent que le Cameroun n’est pas une monarchie en commençant par le président Paul Biya lui-même ?

Mohamed Rahim Noumeu : Bien évidemment que le Cameroun ne saurait être une monarchie, d’ailleurs plusieurs fois le président de la république, son excellence Paul Biya nous l’a rappelé, nous sommes un état de droit, une démocratie, peut être jeune, mais avec des institutions fortes. Et comme  tout citoyen sans discrimination aucune et jouissant de ses droits civils et politiques tout camerounais peut s’il le désire être candidat à une élection présidentielle. Le délit de patronyme n’a pas de place en démocratie.

The Politics Hebdo : Est-ce que vous vous positionnez comme un mouvement politique déterminé à prendre le pouvoir après Paul Biya ?

Mohamed Rahim Noumeu : Effectivement que nous sommes un mouvement politique, déterminé à mettre en pratique ses idéaux à savoir: paix, unité, vivre ensemble et respect des institutions .Déterminé aussi à atteindre ses objectifs, faire de Frank Emanuel Biya le prochain président de la république du Cameroun. Néanmoins il faut le rappeler, le président Biya est encore là pour un mandat de 7 ans, renouvelable et tant qu’il est aux affaires il a le soutien des Frankistes, des Frankistes prêts pour la relève.

The Politics Hebdo : Qu’est ce qui explique les divisions observées au sein du mouvement des frankistes à peine lancé ?

Mohamed Rahim Noumeu : Les divisions ou autres troubles observés au sein de notre mouvement sont tout simplement le fait de certains compatriotes qui sont contre les Frankistes et usent de subterfuges pour nous distraire et fragiliser. Ils créent des fractions pour discréditer notre mouvement, heureusement que nous sommes averti, le peuple aussi et ça ne passe pas et ne passera pas. Certains aussi se servent du patronyme Biya pour arnaquer et escroquer des compatriotes. Occasion ici pour nous de rappeler à nos frères et sœurs qu’il n’est aucunement question de nomination ou autres récompenses à ceux qui adhèrent à notre mouvement.

The Politics Hebdo : Que pense Franck Biya de votre mouvement lui qui a toujours été éloigné des milieux politique jusqu’à présent?

Mohamed Rahim Noumeu : Il n’est pas contre le mouvement en tout cas, vous seriez à coup sûr les premiers à le savoir. Frank est un Cameroun, pétri de tallent, qui au quotidien accompagne le président Biya dans cette lourde responsabilité qu’est la gestion du Cameroun et cette expérience acquise au quotidien il faudrait bien que le Cameroun en profite.

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